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Petite histoire du graffiti: un moyen d'expression issu de la rue [article] / Alain Lapiower / Analyse (31/12/2010)
Titre : Petite histoire du graffiti: un moyen d'expression issu de la rue [article] Type de document : texte imprimé Auteurs : Alain Lapiower Editeur : Analyse Année de publication : 31/12/2010 Catégories : G:Graffiti
H:Histoire du graffiti
S:Sociologie du graffitiRésumé : « Je suis le seul à ne pas être plasticien autour de la table, je dirige une association à Bruxelles qui s’appelle LézartsUrbains – qui descend de la Fondation Jacques Gueux née à Liège – et qui s’implique depuis une vingtaine d’an nées dans ce que l’on appelle aujourd’hui les cultures urbaines, et notamment, le mouvement hip-hop. Il englobe un
expression plus spécifiquement graphique : celle des graffitis. Notre association porte de l’intérêt à ce mouvement
et c’est à ce titre que je vais en parler aujourd’hui pour tâcher d’identifier une filiation entre le graffiti et des mouvements tels que ceux des muralistes des années 1950."Permalink : http://lezartsurbains.tipos.be/opac_css/ index.php?lvl=notice_display&id=3672 Petite histoire du graffiti: un moyen d'expression issu de la rue [article] [texte imprimé] / Alain Lapiower . - [S.l.] : Analyse, 31/12/2010.
Catégories : G:Graffiti
H:Histoire du graffiti
S:Sociologie du graffitiRésumé : « Je suis le seul à ne pas être plasticien autour de la table, je dirige une association à Bruxelles qui s’appelle LézartsUrbains – qui descend de la Fondation Jacques Gueux née à Liège – et qui s’implique depuis une vingtaine d’an nées dans ce que l’on appelle aujourd’hui les cultures urbaines, et notamment, le mouvement hip-hop. Il englobe un
expression plus spécifiquement graphique : celle des graffitis. Notre association porte de l’intérêt à ce mouvement
et c’est à ce titre que je vais en parler aujourd’hui pour tâcher d’identifier une filiation entre le graffiti et des mouvements tels que ceux des muralistes des années 1950."Permalink : http://lezartsurbains.tipos.be/opac_css/ index.php?lvl=notice_display&id=3672 Exemplaires
Support Localisation Section Disponibilité Catalogue Biblio Saint-Gilles Article Centre de doc. Fardes Exclu du prêt Peindre avec des bombes (ou l'inscription du politique dans la rue) [article] / Camille Baillargeon / Analyse (28/09/2009)
Titre : Peindre avec des bombes (ou l'inscription du politique dans la rue) [article] Type de document : texte imprimĂ© Auteurs : Camille Baillargeon Editeur : Analyse AnnĂ©e de publication : 28/09/2009 Note gĂ©nĂ©rale : n°52 CatĂ©gories : G:Graffiti
H:Histoire du graffiti
S:Sociologie du graffitiRésumé : New York, 1971. Une inscription jalonne la ville : « Taki 183 ». C’est la signature d’un jeune d’origine grecque issu du quartier d’Harlem nord. C’est l’expression d’un jeune qui s’ennuie et qui, à l’exemple des bandes de son quartier, décide de s’identifier par un pseudonyme (diminutif de Demetrius) suivi du nom de sa rue (183rd street) pour marquer son teritoire. C’est l’inscription d’une identité répétée partout où il passe, systématiquement, sur les murs, dans le métro... ; d’une identité qui lui confère enfin un nom. Un journaliste du New York Times le remarque, interroge l’adolescent. Taki 183 ne se prend pas pour une célébrité, mais on parle tout de même de lui en disant : « C’est lui ! », « C’est le roi ! ».
Permalink : http://lezartsurbains.tipos.be/opac_css/ index.php?lvl=notice_display&id=3673 Peindre avec des bombes (ou l'inscription du politique dans la rue) [article] [texte imprimé] / Camille Baillargeon . - [S.l.] : Analyse, 28/09/2009.
n°52
Catégories : G:Graffiti
H:Histoire du graffiti
S:Sociologie du graffitiRésumé : New York, 1971. Une inscription jalonne la ville : « Taki 183 ». C’est la signature d’un jeune d’origine grecque issu du quartier d’Harlem nord. C’est l’expression d’un jeune qui s’ennuie et qui, à l’exemple des bandes de son quartier, décide de s’identifier par un pseudonyme (diminutif de Demetrius) suivi du nom de sa rue (183rd street) pour marquer son teritoire. C’est l’inscription d’une identité répétée partout où il passe, systématiquement, sur les murs, dans le métro... ; d’une identité qui lui confère enfin un nom. Un journaliste du New York Times le remarque, interroge l’adolescent. Taki 183 ne se prend pas pour une célébrité, mais on parle tout de même de lui en disant : « C’est lui ! », « C’est le roi ! ».
Permalink : http://lezartsurbains.tipos.be/opac_css/ index.php?lvl=notice_display&id=3673 Exemplaires
Support Localisation Section Disponibilité Catalogue Biblio Saint-Gilles Article Centre de doc. Fardes Exclu du prêt