
Ce centre de doc comporte des livres, articles de presse, films de fiction et documentaires, cds de rap belge, mémoires d’étudiants… Vous pouvez découvrir cette matière en explorant notre catalogue ci-dessous.
Attention, celui-ci n’est pas exhaustif, le processus d’encodage des documents étant continu. Donc n’hésitez pas à venir fouiller directement dans nos rayons, vous y ferez encore d’autres découvertes !

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La formation des goûts musicaux [thèse] / Laurent Laffont / TOULOUSE - CEDEX 6 [France] : Université de Toulouse (2017)
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Titre : La formation des goûts musicaux [thèse] : Une approche par les grammaires d'actions et les processus Type de document : texte imprimé Auteurs : Laurent Laffont Editeur : TOULOUSE - CEDEX 6 [France] : Université de Toulouse Année de publication : 2017 Importance : 626 p. Langues : Français Langues originales : Français Catégories : A:Analyse de la musique
D:DĂ©couverte
G:Goûts
L:Liens sociaux
P:Pragmatisme
R:RĂ©pertoires d'action
S:Sociologie de l'Ă©ducation
S:Sociologie de la musiqueRésumé : La thèse focalise sur les processus de découverte musicale. Deux ordres de questions guident la thèse. Le premier porte sur le processus de découverte lui-même. Le second aborde les genres découverts, les règles gustatives et les modalités de l’ouverture des répertoires. En conclusion, l’origine sociale joue un rôle important dans les processus de découverte jusqu’à la fin du lycée tandis que l’accès aux études supérieures en infléchit l’effet. Les combinaisons des types de liens sociaux avec les différentes formes d’homophilie au sein des relations sont également décisives mais n’ont pas toujours les mêmes effets. L’usage des multiples dispositifs d’accès à la musique constituent des moyens privilégiés de découverte qui médiatisent les règles que les individus réinvestissent ensuite. Il semble enfin que l’ouverture des répertoires de goûts musicaux ne résulte pas d’une discussion sur les règles qui les fondent mais s’effectue la plupart du temps dans et par la pratique. En ligne : https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-02161906/ Permalink : http://lezartsurbains.tipos.be/opac_css/ index.php?lvl=notice_display&id=9314 La formation des goûts musicaux [thèse] : Une approche par les grammaires d'actions et les processus [texte imprimé] / Laurent Laffont . - TOULOUSE - CEDEX 6 (41 Allées Jules Guesde - CS 61321, 31013, France) : Université de Toulouse, 2017 . - 626 p.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : A:Analyse de la musique
D:DĂ©couverte
G:Goûts
L:Liens sociaux
P:Pragmatisme
R:RĂ©pertoires d'action
S:Sociologie de l'Ă©ducation
S:Sociologie de la musiqueRésumé : La thèse focalise sur les processus de découverte musicale. Deux ordres de questions guident la thèse. Le premier porte sur le processus de découverte lui-même. Le second aborde les genres découverts, les règles gustatives et les modalités de l’ouverture des répertoires. En conclusion, l’origine sociale joue un rôle important dans les processus de découverte jusqu’à la fin du lycée tandis que l’accès aux études supérieures en infléchit l’effet. Les combinaisons des types de liens sociaux avec les différentes formes d’homophilie au sein des relations sont également décisives mais n’ont pas toujours les mêmes effets. L’usage des multiples dispositifs d’accès à la musique constituent des moyens privilégiés de découverte qui médiatisent les règles que les individus réinvestissent ensuite. Il semble enfin que l’ouverture des répertoires de goûts musicaux ne résulte pas d’une discussion sur les règles qui les fondent mais s’effectue la plupart du temps dans et par la pratique. En ligne : https://hal.archives-ouvertes.fr/tel-02161906/ Permalink : http://lezartsurbains.tipos.be/opac_css/ index.php?lvl=notice_display&id=9314 Exemplaires
Support Localisation Section DisponibilitĂ© Catalogue Biblio Saint-Gilles Article Centre de doc. Mémoires et dossiers Exclu du prĂŞt
Titre : Quelle musique pour les quartiers : Deux équipements culturels controversés Type de document : texte imprimé Auteurs : Loïc Lafargue de Grangeneuve Année de publication : 2002 Langues : Français Langues originales : Français Catégories : B:Banlieues
B:Bordeaux
C:Controverse
E:Esthétique
F:France
M:Marseille
P:Politique culturelle
P:Politique de la ville
R:RĂ©pertoires d'action
S:socio-politique
S:Sociologie de la culture
S:Sociologie de la musique
S:Stigmatisation
T:TerritoireRésumé : Les équipements culturels constituent un élément central de l’image des villes. Lorsque leur lieu d’implantation est la banlieue, l’action publique doit faire face à une situation de double contrainte quant à leur éventuelle spécialisation : faut-il se conformer au paradigme dominant de la ville-centre dans le but de faire du territoire concerné « un territoire comme les autres », au risque de nier la spécificité de ses habitants et d’accentuer leur sentiment d’injustice, ou, au contraire, favoriser une esthétique différente, plus proche du territoire et de ses habitants, mais également susceptible de renforcer la stigmatisation ?
L’objet de cet article est d’étudier les controverses qui portent sur deux équipements culturels analogues, le projet de Centre des cultures du monde sur la rive droite de l’agglomération bordelaise, stigmatisée localement, et le Café-musique l’Affranchi, lieu dédié au hip-hop, qui se situe dans un quartier périphérique de Marseille. Deux choix opposés ont été effectués, et la comparaison permet de mettre en évidence le rôle des variables idéologiques et politiques dans la prise de décision : au nom d’un principe de démocratisation culturelle inséparable d’une idéologie « républicaine », le projet initial destiné à la rive droite de Bordeaux a été remplacé par celui d’un équipement culturel traditionnel, de manière à attirer les classes moyennes, dans une logique de rattrapage par rapport au reste de l’agglomération en général et à la ville-centre en particulier, symbole de la « grande » culture ; inversement, la municipalité de Marseille fait une sorte de pari : elle fait de son soutien au hip-hop un élément d’une politique d’image appuyée et généralisée qui vise à retourner le stigmate en emblème.En ligne : https://journals.openedition.org/volume/2413?lang=en&gathStatIcon=true Permalink : http://lezartsurbains.tipos.be/opac_css/ index.php?lvl=notice_display&id=9320 Quelle musique pour les quartiers : Deux équipements culturels controversés [texte imprimé] / Loïc Lafargue de Grangeneuve . - 2002.
Langues : Français Langues originales : Français
Catégories : B:Banlieues
B:Bordeaux
C:Controverse
E:Esthétique
F:France
M:Marseille
P:Politique culturelle
P:Politique de la ville
R:RĂ©pertoires d'action
S:socio-politique
S:Sociologie de la culture
S:Sociologie de la musique
S:Stigmatisation
T:TerritoireRésumé : Les équipements culturels constituent un élément central de l’image des villes. Lorsque leur lieu d’implantation est la banlieue, l’action publique doit faire face à une situation de double contrainte quant à leur éventuelle spécialisation : faut-il se conformer au paradigme dominant de la ville-centre dans le but de faire du territoire concerné « un territoire comme les autres », au risque de nier la spécificité de ses habitants et d’accentuer leur sentiment d’injustice, ou, au contraire, favoriser une esthétique différente, plus proche du territoire et de ses habitants, mais également susceptible de renforcer la stigmatisation ?
L’objet de cet article est d’étudier les controverses qui portent sur deux équipements culturels analogues, le projet de Centre des cultures du monde sur la rive droite de l’agglomération bordelaise, stigmatisée localement, et le Café-musique l’Affranchi, lieu dédié au hip-hop, qui se situe dans un quartier périphérique de Marseille. Deux choix opposés ont été effectués, et la comparaison permet de mettre en évidence le rôle des variables idéologiques et politiques dans la prise de décision : au nom d’un principe de démocratisation culturelle inséparable d’une idéologie « républicaine », le projet initial destiné à la rive droite de Bordeaux a été remplacé par celui d’un équipement culturel traditionnel, de manière à attirer les classes moyennes, dans une logique de rattrapage par rapport au reste de l’agglomération en général et à la ville-centre en particulier, symbole de la « grande » culture ; inversement, la municipalité de Marseille fait une sorte de pari : elle fait de son soutien au hip-hop un élément d’une politique d’image appuyée et généralisée qui vise à retourner le stigmate en emblème.En ligne : https://journals.openedition.org/volume/2413?lang=en&gathStatIcon=true Permalink : http://lezartsurbains.tipos.be/opac_css/ index.php?lvl=notice_display&id=9320 Exemplaires
Support Localisation Section Disponibilité aucun exemplaire